Apologie
Participez au sondage sur le recrutement à la douane en cliquant sur le lien
Considérant l'importance particulière que désormais les autorités actuelles du pays accordent à notre patrie et à son émergence, il est donc un devoir de mettre en évidence le contexte d’évolution de l’administration des douanes et les perspectives d’intégration de la douane à la politique de sauvegarde et de l’émergence du pays.
L’administration des douanes occupe une position singulière pour assurer la mise en œuvre des politiques gouvernementales. Suite aux sanctions relatives aux évènements du 26 juillet, le gouvernement accorda, à plusieurs produits, une baisse des assiettes d’impositions douanières. La douane a, ainsi, mis en évidence son rôle au service des politiques de l’Etat pour influencer sur les prix, pour assurer la perception des recettes pour le compte du budget national ou encore pour protéger les consommateurs nationaux d'une flambée spéculative des prix. Les applications de la douane sont nombreuses et doivent concourir nécessairement à la sauvegarde des intérêts de l’Etat nigérien.
En effet, l'évolution de la scène politico-économique du pays fait naître des préoccupations nouvelles requérant des mesures modernes souvent complexes en vue de préserver l'intérêt général, la compétitivité et la réactivité des institutions publiques. L'apologie de la modernisation de la douane est donc nécessaire et s'impose pour le spécialiste (diplômé) en douane que je suis. La perspective est sans nulle doute d'influencer pour une administration réactive, intègre et opérationnelle pour toutes les éventualités.
L'objectif est, l'intérêt général, la sauvegarde de la patrie et l'émergence de l'économie nationale grâce à des procédures, des techniques d'une administration moderne répondant aux exigences de l'alliance des États du Sahel et aussi dans une perspective de normalisation des relations avec les partenaires internationaux, y compris la CEDEAO et l'UEMOA.
Le contexte actuel, évolutif et conflictuel de l’environnement international impose à notre pays de s’adapter et même d’interagir avec les situations internationales changeantes pour concrétiser la politique de souveraineté et du développement économique. Les administrations publiques sont donc appelées à converger vers une nouvelle dynamique de fonctionnement prête à s'adapter aux conjonctures. L'administration des douanes ne devrait pas faire exception.
En conformité avec les aspirations du cadre de l’alliance des Etats du Sahel, la douane se doit donc, par ses multiples applications de concrétiser la politique de souveraineté et du développement économique.
Cette nouvelle configuration d'intégration des pays du Sahel (Niger, Mali et Burkina Faso) imposerait à la douane de tenir compte des préoccupations de l'alliance et leur intégration, adaptation aux futurs pratiques conventionnelles probables mais certaines du bloc des BRICS et dans une perspective de normalisation des relations avec la CEDEAO et l'UEMOA. Les enjeux sont donc multiples et multiformes. La douane répondra certainement et obligatoirement à ces exigences en concevant, en proposant des mesures à l'État et à travers sa mutabilité. (Retrouvez l'intégralité de l'article sur la mutabilité de la douane en cliquant sur ce lien 👉 Douane, la mutabilité)
La spécialisation de l'administration douanière sur les questions d'échanges commerciaux internationaux force cette dernière à être actrice de la politique d'État pour protéger l'économie nationale, pour promouvoir le commerce international, pour sécuriser et faciliter les échanges internationaux. Pour cela, elle se doit d'être active, prévenante et proactive. Elle ne peut plus se permettre que de contrôler le respect des normes. Elle est amenée à proposer des ratifications voire même d'introduire des normes auprès des institutions communautaires pour la sauvegarder de l'économie nationale et communautaire.
La tâche peut sembler monumentale mais elle demeure réalisable. A titre d'exemple, le contentieux douanier nigérien offre aux agents du cadre des douanes la "prérogative des livraisons surveillées". Cette mesure, absente du code des douanes de la CEDEAO, incrustée dans le futur code de l'alliance des États du Sahel permettrait aux trois États d'organiser des missions conjointes d'infiltration. Mais la concrétisation effective de ce hypothétique dispositif douanier passera inévitablement par une restructuration des bureau des douane sans oublier qu’il faut que l'administration douanière prend obligatoirement les devants pour la modernisation effective.
Il serait avantageux, par exemple, d'ajuster les structures des bureaux de plein exercice d'une manière à assurer l'adaptation de la douane à toute nouvelle norme internationale ou même régionale (dans le cadre de l'alliance des États du Sahel). L'ajustement permettrait aux importateurs/exportateurs de recevoir des réponses instantanées relativement au position tarifaire, de requérir des procédures d'urgences, des procédures d'exceptions auprès des chefs d'unités, d'éviter les juridictions répressives du droit commun pour le règlement des litiges, d'amorcer l'intégration et la vulgarisation de nouvelles procédures (AES), techniques et technologies et d'instaurer un cadre inclusif et participatif entre l'administration publique (la douane), les acteurs privés et les acteurs communautaires (Mali et Burkina Faso).
L'administration publique (la douane) a aussi beaucoup à gagner dans un tel environnement adapté aux besoins réels. (Vous pouvez lire l'intégralité de l'article dédié à la restructuration en cliquant sur ce lien 👉 Restructuration des bureaux des douanes de plein exercice )
Nous croyons fermement que nous avons les qualifications et qu’on ne peut percevoir une autre douane que si et seulement si nous acceptons de voir les choses autrement. Donnons une chance à cette jeunesse capable de reconfigurer les paramètres d’exercice et de fonctionnement de la douane en conformité avec cette nouvelle vision indépendantiste, souveraine et émergente du Niger, des Etats du Sahel. Je me suis permis de mettre l’accent sur les jeunes car plus de la moitié des effectifs sont nées dans les années postindépendance. Ils ont plus de cinquante (50) ans.
Alors, au vue de ces justificatifs, sans perdre de vue les mutations perpétuelles des relations internationales et la complexité des échanges extérieurs, je vous prie de soutenir avec moi que l’administration gagnerait en recrutant (sans concours pour garantir l’intégrité) les diplômés en douane de l’ENA.
Ces diplômés répondront aux besoins des opérateurs économiques (les investisseurs désirant s’implanter au Niger) de la scène internationale qui s’adressant à l’administration publique (Douane), se rassurent de la sureté et des opportunités de l’environnement commercial. Dans une telle configuration, la communication sera, en effet, une partie intégrante de la modernisation de la douane et elle permettrait ainsi de garantir aux partenaires privés un environnement de qualité et sûr pour les échanges extérieurs grâce aux informations fournies. (retrouvez l’intégralité de l’article sur la question des ressources humaines en cliquant sur ce lien 👉Douanes, gestion des ressources humaines et sur la question des specialistes (diplomes) en douane de l’ENA sur lien ci 👉La réalité des énarques du Niger).
Nous restons persuadés que la question des jeunes fournira assez d’éléments aux lecteurs sur la plausible réduction du délai moyen de traitement d’une formalité douanière qui était de cinquante-trois heures en 2020.
Loin de vouloir porter atteinte à l’image de notre administration à travers nos articles, et, dans une optique de préserver l'intérêt général, la compétitivité et la réactivité des institutions publiques, nous nous sommes portez volontaire pour l’édition et la mise en œuvre d’un code des procédures douanières.
Après plusieurs années d'expériences, d'études et de recherches sur le sujet, nous sommes contraint d'approuver et, voir même, d'attirer l'attention sur la colonne vertébrale de l'ossature du système de facilitation et de sécurisation des échanges internationaux. Il s'agit de la " procédure douanière".
Dans le contexte actuel, évolutif et conflictuel de l’environnement international, même dans un cadre communautaire des Etats du sahel avec la normalisation des relation avec la CEDEAO, notre pays, à travers l’administration des douanes, pourrait ainsi donc adapter les procédures (en temps réel) afin d’interagir avec les situations internationales changeantes pour concrétiser la politique de souveraineté et du développement économique.
Alors, il est donc opportun que le Niger se dote de ce dispositif de facilitation des échanges et mieux d'amorcer l'intégration de ce dispositif dans le cadre de la zone de libre-échange continentale Africaine (ZLECAF) pour l'uniformisation continentale des procédures douanières.
Le Code des procédures douanières évoquera les procédés et techniques d'acquisition des autorisations, des demandes d'informations, d'assistance et de partenariat avec la douane. Il garantira la codification ces procédés et techniques pour faciliter et sécuriser les échanges, pour uniformiser les procédures, pour assurer l'intégrité et la performance des bureaux et services douaniers, pour protéger et promouvoir l'économie nationale et pour assurer les investisseurs étrangers de la qualité de l'environnement douanier nigérien voir africain. (Retrouvez l'intégralité de l'article sur le code des procédures douanières en cliquant sur ce lien 👉 Code des procédures douanières)
Comme une prophétie, en 2010, escorté par une patrouille de police à Tahoua, j'affirmais à ces vaillants policiers que je suivais une formation pour intégrer un corps possédant une tenue bleue de combat. Présentement, la douane nigérienne a la couleur bleue comme tenue de combat.
Aujourd'hui, nous sommes convaincu de la nécessité pour l'administration douanière de mettre en œuvre, de déclencher la modernisation au vue de ces quelques justificatifs énoncés dans cette apologie. Voyez-vous cet article étant une œuvre humaine, nous n'avons pas la prétention de la perfection de nos arguments pour préserver l'intérêt général, la compétitivité et la réactivité des institutions publiques, en l’occurrence l’administration des douanes.
La perspective est sans nulle doute d'influencer pour une administration douanière proactive, intègre et opérationnelle pour toutes les éventualités.
Il serait dommageable d'être parmi les derniers à adopter un code des procédures douanières ou un dynamique complexe de modernisation influencer par des jeunes diplomés en douane parce que cela pourrait choquer plus d'un que la douane s'inspire d'un "douanier sans tenue" ( diplômé en douane de l'ENA). Découvrez le concept « douanier sans tenue (faux-douanier) », en cliquant sur ce lien 👉 Le faux douanier
A lire aussi : 👉 Brigade d'intervention et de recherche (BIR)
👉Interview exclusive d'un diplômé en douane


Commentaires
Enregistrer un commentaire